Procès en appel de Marine Le Pen : la cheffe du RN plaide la « bonne foi » du Front national
Le procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national (FN) suscite une vive attention médiatique. La présidente du Rassemblement national (RN) est accusée d'avoir détourné des fonds européens en employant des assistants parlementaires à des fins partisanes. Les audiences, marquées par des révélations et des tensions, pourraient avoir des conséquences politiques majeures.
Lors de l'audience du 20 janvier 2026, une magistrate française a été approchée par des émissaires américains concernant le dossier de Marine Le Pen, selon Ouest-France. Cette information, non confirmée par les autorités judiciaires, ajoute une dimension internationale à l'affaire. Marine Le Pen, interrogée par la cour, a maintenu sa défense en insistant sur la « bonne foi » du FN. « Nous avons toujours agi dans le respect des règles », a-t-elle déclaré lors de son audition, selon Le Monde. Son avocat a souligné que les emplois litigieux étaient conformes aux pratiques courantes au Parlement européen. L'audience a été suspendue en soirée, mais l'interrogatoire de la cheffe du RN doit reprendre mercredi, comme l'a indiqué Franceinfo. Julien Odoul, député RN également impliqué dans le procès, a également été entendu par la cour.
Ce procès en appel pourrait confirmer ou infirmer la condamnation initiale de Marine Le Pen. Les prochaines audiences seront déterminantes pour l'avenir politique de la présidente du RN, alors que les élections approchent. Les observateurs surveilleront également les éventuelles répercussions internationales, notamment en cas de confirmation des pressions américaines évoquées par Ouest-France.